Chaffoteaux: quel avenir?

Publié le par Mireille Dubois

Voici 18 mois en mars 2008, il y avait encore 450 emplois chez Chaffoteaux. En novembre de lamême année, nouvelle hémorragie et suppression de plusieurs dizaines d'emplois. Et ainsi de suite pour en arriver à ce mois de juin 2009 où le couperet tombe: 207 suppressions pour ne plus en conserver que 41...
Dès 2002 avec  deux collègues élus communistes,Jean DERRIAN et Jeannine TARDIVEL nous nous sommes battus pour préserver les emplois jusqu'en janvier 2008. Ensuite il y a eu une autre majorité.
C'est vrai que nous pourrions rester à regarder les choses se déliter. Mais il me semble que le devoir des élus est  de tout tenter pour aider leurs concitoyens au niveau qui est le leur. C'est pourquoi je tente à mon modeste niveau d'apporter ma pierre à l'édifice. Pas simple, mais  les premières orientations qui émergent de la rencontre du ministre chargé de l'Industrie Christian ESTROSI avec les dirigeants italiens montrent que ceux-ci sont prêts à reconsidérer des décisions qu'ils avaient prises, telle le choix du chef de projet.
La nomination du commissaire à la réindustrialisation en tant que médiateur doit être saluée: c'est une demande que la CGT avait émise. J'ose penser que le choix mérite d'être salué, Monsieur GARAU ayant une excellente connaissance du tissu industriel national.
Il reste que chaque élu doit se bouger pour revivifier le tissu économique local. C'est à ce prix que l'on pourra recréer de l'emploi et revitaliser notre bassin de Saint-Brieuc!
Pour ma part je n'hésiterai pas à mettre sur la place publique les obstacles qui sont créés pour empêcher des projets de développement à voir le jour.
L'union sacrée pour hurler avec les loups c'est bien.
Relever ses manches sans mettre des bâtons dans les roues de ceux qui portent des projets c'est mieux. Surtout quand il y a de l'emploi à la clé.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
<br /> Encore une fois on peut se rendre compte que les effets d'annonces de l'élection ont été dissous par une amnésie collective de nos chers élus et plus particulièrement celle de notre Maire qui après<br /> des engagements de campagne (les impôts n'augmenteront pas, les embauches annoncées puis dénoncées et pour finir effectives) bref et pour finir les Plérinais se trouvent devant le mûr des impôts<br /> locaux qui vont faire reculer le pouvoir d'achat des ménages Plérinais.<br /> <br /> <br />
Répondre