En août dernier, lors d'une réunion publique avec les élus d'alors, les habitants du quartier des Mines avaient émis le souhait de voir la municipalité acquérir un grand terrain à l'abandon
(environ 5000 mètres carrés), pour en faire un espace public agréable entre deux rangées de maisons. « Nous avions fait un projet d'aménagement avec un plan que j'ai laissé en mairie,
explique la conseillère de l'opposition Mireille Dubois qui a fait le point, vendredi soir, avec les riverains, la Ville achetait ainsi le terrain, classé en zone naturelle dans le nouveau
plan local d'urbanisme, et le rétrocédait aux riverains qui auraient alors été chargés de l'entretenir. Nous laissions ainsi une possibilité d'extension aux riverains de l'impasse du champ de
la combe, en gardant 400 mètres carrés constructibles. » Ajouté à cela, un cheminement piéton menant vers le Gouët et il n'en fallait pas plus pour satisfaire les riverains qui semblent
toujours séduits. « C'est un engagement que j'avais pris. Je veux aller au bout sans vouloir faire de polémique, ajoute Mireille Dubois, nous proposerons au maire de poursuivre ce
dossier. » Reste aussi à convaincre le propriétaire du terrain qui réside en région parisienne.
En fin de conseil municipal, vendredi soir, Patrice Pierre, membre de l'opposition a demandé au maire d'annuler un avis négatif, pris lors du précédent conseil, sur une demande
d'autorisation d'une restructuration de l'élevage d'un agriculteur. « Non, je n'annule rien du tout », a répondu fermement le maire Ronan Kerdraon. « Je vous rappelle qu'il ne
s'agit ni d'une régularisation, ni d'une extension mais d'une restructuration d'élevage ou l'éleveur a présenté un dossier solide, respectant et allant au-delà des normes environnementales
en vigueur », a insisté, en vain, le conseiller de l'opposition qui s'est posé en fervent défenseur de l'éleveur.
Faisant référence à l’article L2121-27-1 du code des collectivités territoriales, vous ne nous avez pas donné le droit obligatoire d’expression prévu par cet article dans le dernier bulletin du
mois de mai. D’autre part, l’article de loi mentionne « une communication par quelques formes que ce soit » : y compris donc le site internet.
Nous demandons par la présente, d’une part de bénéficier d’une page entière dans le bulletin de septembre à titre de dédommagement du préjudice de la non parution en mai, d’autre part, que nous
puissions obtenir une page d’expression sur le site Internet de la mairie.
Concernant notre local en mairie, nous n’avons toujours pas eu de proposition de votre part. Conformément à l’article L. 2121-27 du code général des collectivités territoriales nous souhaitons
bénéficier d’un local en mairie dans les meilleurs délais ainsi que la possibilité d’effectuer des permanences dans les locaux prévus dans les quartiers ceci bien évidement
dans le cadre de la démocratie locale et participative.
Dans cette attente,
Je vous prie de croire, Monsieur Le Maire, à l’assurance de notre considération distinguée.